Diritto internazionale 0.8 Sanità - Lavoro - Sicurezza sociale 0.83 Sicurezza sociale
Droit international 0.8 Santé - Travail - Sécurité sociale 0.83 Sécurité sociale

0.831.109.367.2 Convenzione del 9 settembre 2021 sul coordinamento della sicurezza sociale tra il Regno Unito di Gran Bretagna e Irlanda del Nord e la Confederazione Svizzera

0.831.109.367.2 Convention du 9 septembre 2021 sur la coordination de la sécurité sociale entre la Confédération suisse et le Royaume-Uni de Grande-Bretagne et d'Irlande du Nord

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annex1/lvlu1/titIII/chap1/Art. 23 Cure programmate

Procedura di autorizzazione

(1)  Ai fini dell’applicazione dell’articolo 23 paragrafo 1 della presente convenzione, l’assicurato presenta all’istituzione del luogo di dimora un documento rilasciato dall’istituzione competente. Ai fini del presente articolo, per «istituzione competente» si intende l’istituzione che sostiene le spese delle cure programmate; nei casi di cui all’articolo 29 paragrafo 5 della presente convenzione, in cui le prestazioni in natura erogate nello Stato di residenza sono rimborsate sulla base di importi fissi, per «istituzione competente» si intende l’istituzione del luogo di residenza.

(2)  Se non risiede nello Stato competente, l’assicurato richiede l’autorizzazione all’istituzione del luogo di residenza, la quale la inoltra senza indugio all’istituzione competente.

In tal caso, l’istituzione del luogo di residenza certifica in una dichiarazione che le condizioni di cui all’articolo 23 paragrafo 2, secondo periodo della presente convenzione sono soddisfatte nello Stato di residenza.

L’istituzione competente può rifiutare di concedere l’autorizzazione richiesta soltanto se, conformemente alla valutazione dell’istituzione del luogo di residenza, le condizioni di cui all’articolo 23 paragrafo 2, secondo periodo della presente convenzione non sono soddisfatte nello Stato di residenza dell’assicurato, ovvero se le medesime cure possono essere prestate nello Stato competente stesso, entro un lasso di tempo giustificabile dal punto di vista medico, tenuto conto dell’attuale stato di salute dell’interessato e della probabile evoluzione della malattia.

L’istituzione competente informa della sua decisione l’istituzione del luogo di residenza.

In mancanza di risposta entro i termini stabiliti dalla legislazione nazionale, l’autorizzazione dell’istituzione competente è considerata concessa.

(3)  Qualora un assicurato che non risieda nello Stato competente necessiti di cure urgenti e vitali e l’autorizzazione non possa essere negata conformemente all’articolo 23 paragrafo 2, secondo periodo della presente convenzione, l’autorizzazione è concessa dall’istituzione del luogo di residenza per conto dell’istituzione competente, che è informata immediatamente dall’istituzione del luogo di residenza.

L’istituzione competente accetta gli accertamenti e le opzioni terapeutiche dei medici concernenti la necessità di cure urgenti e vitali approvati dall’istituzione del luogo di residenza che rilascia l’autorizzazione.

(4)  In qualsiasi momento, nel corso della procedura di concessione dell’autorizzazione, l’istituzione competente conserva la facoltà di fare esaminare l’assicurato da un medico di sua scelta nello Stato di dimora o di residenza.

(5)  L’istituzione del luogo di dimora, fatta salva ogni decisione relativa all’autorizzazione, informa l’istituzione competente se dal punto di vista medico è opportuno integrare la cura coperta dall’autorizzazione già rilasciata.

Assunzione a carico delle spese per le prestazioni in natura sostenute dall’assicurato

(6)  Fatto salvo il paragrafo 7, l’articolo 22 paragrafi 4 e 5 del presente allegato si applica mutatis mutandis.

(7)  Se l’assicurato ha effettivamente sostenuto totalmente o in parte le spese per le cure mediche autorizzate e le spese che l’istituzione competente è tenuta a rimborsare all’istituzione del luogo di dimora o all’assicurato a norma del paragrafo 6 (spese effettivamente sostenute) sono inferiori alle spese che avrebbe dovuto sostenere per le stesse cure nello Stato competente (spese convenzionali), l’istituzione competente rimborsa, su richiesta, le spese sostenute per le cure a concorrenza della differenza tra spese convenzionali e spese effettivamente sostenute. L’importo del rimborso non può tuttavia essere superiore all’importo delle spese effettivamente sostenute dall’assicurato e può tenere conto dell’importo che l’assicurato avrebbe dovuto pagare se le cure fossero state prestate nello Stato competente.

Assunzione a carico delle spese di viaggio e di soggiorno quale parte delle cure programmate

(8)  Nei casi in cui la legislazione nazionale dell’istituzione competente preveda il rimborso delle spese di viaggio e di soggiorno indissociabili dalle cure dell’assicurato, l’istituzione se ne fa carico per l’interessato e, se necessario, per una persona che deve accompagnarlo, qualora siano state autorizzate le cure in un altro Stato.

Familiari

(9)  I paragrafi 1–8 si applicano mutatis mutandis ai familiari dell’assicurato.

annex1/lvlu1/titIII/chap1/Art. 23 Soins programmés

Procédure d’autorisation

(1)  Aux fins de l’application de l’art. 23, par. 1, de la présente convention, la personne assurée présente à l’institution de son lieu de séjour un document délivré par l’institution compétente. Aux fins du présent article, on entend par «institution compétente» l’institution qui prend en charge les frais des soins programmés; dans les cas visés aux art. 29, par. 5, de la présente convention, dans lesquels les prestations en nature servies dans l’État de résidence sont remboursées sur la base de montants fixes, l’institution compétente désigne l’institution du lieu de résidence.

(2)  Lorsqu’une personne assurée ne réside pas dans l’État compétent, elle demande une autorisation à l’institution de son lieu de résidence, qui la transmet sans délai à l’institution compétente.

Dans ce cas, l’institution du lieu de résidence certifie, dans une déclaration, si les conditions énoncées à la deuxième phrase de l’art. 23, par. 2, de la présente convention sont remplies dans l’État de résidence.

L’institution compétente peut refuser de délivrer l’autorisation demandée uniquement si, conformément à l’appréciation de l’institution du lieu de résidence, les conditions énoncées à la deuxième phrase de l’art. 23, par. 2, de la présente convention ne sont pas remplies dans l’État de résidence de la personne assurée, ou si le même traitement peut être dispensé dans l’État compétent lui-même, dans un délai acceptable sur le plan médical, compte tenu de l’état actuel de santé et de l’évolution probable de la maladie de la personne concernée.

L’institution compétente informe l’institution du lieu de résidence de sa décision.

En l’absence de réponse dans les délais fixés par sa législation nationale, l’autorisation est réputée accordée par l’institution compétente.

(3)  Lorsqu’une personne assurée ne résidant pas dans l’État compétent requiert d’urgence des soins à caractère vital et que l’autorisation ne peut être refusée conformément à la deuxième phrase de l’art. 23, par. 2, de la présente convention, l’autorisation est accordée par l’institution du lieu de résidence pour le compte de l’institution compétente, qui en est immédiatement informée par l’institution du lieu de résidence.

L’institution compétente accepte les constatations et les options thérapeutiques relatives à la nécessité de soins urgents et à caractère vital arrêtées par des médecins agréés par l’institution du lieu de résidence qui délivre l’autorisation.

(4)  À tout moment au cours de la procédure d’octroi de l’autorisation, l’institution compétente conserve la faculté de faire examiner la personne assurée par un médecin de son choix dans l’État de séjour ou de résidence.

(5) Sans préjudice de toute décision concernant l’autorisation, l’institution du lieu de séjour informe l’institution compétente lorsqu’il apparaît médicalement nécessaire de compléter le traitement couvert par l’autorisation existante.

Prise en charge financière des prestations en nature servies à la personne assurée

(6)  Sans préjudice du par. 7, l’art. 22, par. 4 et 5, de la présente annexe s’applique mutatis mutandis.

(7)  Lorsque la personne assurée a effectivement pris elle-même en charge tout ou partie du coût du traitement médical autorisé et que le montant que l’institution compétente est tenue de rembourser à l’institution du lieu de séjour ou à la personne assurée conformément au par. 6 (coût réel) est inférieur à celui qu’elle aurait dû assumer pour le même traitement dans l’État compétent (coût théorique), l’institution compétente rembourse, sur demande, le coût du traitement qu’elle a supporté à concurrence du montant de la différence entre le coût théorique et le coût réel. Le montant du remboursement ne peut toutefois pas dépasser celui des coûts effectivement supportés par la personne assurée et peut prendre en compte les montants que la personne assurée aurait dû acquitter si le traitement avait été prodigué dans l’État compétent.

Prise en charge des frais de voyage et de séjour dans le contexte
de soins programmés

(8)  Dans les cas où la législation nationale de l’institution compétente prévoit le remboursement des frais de voyage et de séjour indissociables du traitement de la personne assurée, ces frais pour la personne concernée et, si nécessaire, pour une personne qui doit l’accompagner, sont pris en charge par cette institution lorsqu’une autorisation est accordée en cas de traitement dans un autre État.

Membres de la famille

(9)  Les par. 1 à 8 s’appliquent mutatis mutandis aux membres de la famille de la personne assurée.

 

Il presente documento non è una pubblicazione ufficiale. Fa unicamente fede la pubblicazione della Cancelleria federale. Ordinanza sulle pubblicazioni ufficiali, OPubl.
Ceci n’est pas une publication officielle. Seule la publication opérée par la Chancellerie fédérale fait foi. Ordonnance sur les publications officielles, OPubl.