Nessuna Parte Contraente prenderà provvedimenti d’esproprio, di nazionalizzazione o di spossessamento, diretti o indiretti, contro investimenti di cittadini o di società dell’altra Parte, tranne qualora i provvedimenti stessi risultino volti all’interesse pubblico, presi su base non discriminatoria e conforme alle prescrizioni legali, qualora sia corrisposta un’indennità effettiva e adeguata conformemente al diritto internazionale. Tale indennità, fissata al momento dell’esproprio, nazionalizzazione o spossessamento, andrà versata senza ingiustificato ritardo all’avente diritto, indipendentemente dalla sede o dal domicilio dell’avente diritto. L’indennità frutta sino alla data del versamento gli interessi calcolati secondo gli usi bancari; essa dovrà essere effettivamente realizzabile e liberamente trasferibile.
Aucune des Parties Contractantes ne prendra des mesures d’expropriation, de nationalisation ou de dépossession, directes ou indirectes, à l’encontre d’investissements appartenant à des ressortissants ou à des sociétés de l’autre Partie Contractante, si ce n’est pour des raisons d’intérêt public et à condition que ces mesures ne soient pas discriminatoires, qu’elles soient conformes aux prescriptions légales et qu’elles donnent lieu au paiement d’une indemnité effective et adéquate, conformément au droit international. Le montant de l’indemnité, qui devra être fixé au moment de l’expropriation, de la nationalisation ou de la dépossession, sera réglé dans la monnaie du pays d’origine de l’investissement et sera versé sans retard injustifié à l’ayant‑droit, sans égard à son domicile ou à son siège. L’indemnité devra produire jusqu’à la date du versement, des intérêts calculés selon les usages bancaires; elle devra être effectivement réalisable et librement transférable.
Il presente documento non è una pubblicazione ufficiale. Fa unicamente fede la pubblicazione della Cancelleria federale. Ordinanza sulle pubblicazioni ufficiali, OPubl.
Ceci n’est pas une publication officielle. Seule la publication opérée par la Chancellerie fédérale fait foi. Ordonnance sur les publications officielles, OPubl.