(1) Grenzgänger erhalten Arbeitslosengeld (Arbeitslosenentschädigung) nach den Rechtsvorschriften des Vertragsstaates, in dessen Gebiet sie wohnen. Für die Anwartschaftszeit und die Anspruchsdauer werden Zeiten einer beitragspflichtigen unselbständigen Beschäftigung, die nach den Rechtsvorschriften des anderen Vertragsstaates zurückgelegt worden sind, berücksichtigt. Artikel 7 Absatz 1 zweiter Satz und Absatz 2 gelten entsprechend.
(2) Grenzgänger erhalten abweichend von Absatz 1 Arbeitslosengeld (Arbeitslosen-entschädigung) nach den Rechtsvorschriften des Vertragsstaates, in dessen Gebiet sie beschäftigt gewesen sind, als ob sie dort wohnten, solange sie ihren bisherigen Wohnort im anderen Vertragsstaat beibehalten und dort nicht zur Aufnahme einer unselbständigen Erwerbstätigkeit berechtigt sind. Die örtliche Zuständigkeit des Arbeitsamtes richtet sich nach dem letzten Beschäftigungsort.
(3) Unterlag ein Arbeitnehmer eines öffentlichen Transportunternehmens oder eines Betriebes, der sich über die gemeinsame Grenze der beiden Vertragsstaaten erstreckt, unmittelbar vor Eintritt der Arbeitslosigkeit nach den Bestimmungen des zwischen der Bundesrepublik Deutschland und der Schweizerischen Eidgenossenschaft geschlossenen Abkommens über Soziale Sicherheit7 in Verbindung mit Artikel 5 Absatz 2 des vorliegenden Abkommens nicht den Rechtsvorschriften des Vertragsstaates, in dem er beschäftigt war und wohnt, so erhält er Arbeitslosengeld (Arbeitslosenentschädigung) nach den Rechtsvorschriften des anderen Vertragsstaates, solange er seinen Wohnort im ersten Vertragsstaat beibehält und dort nicht zur Aufnahme einer unselbständigen Erwerbstätigkeit berechtigt ist, als ob er im Gebiet des anderen Vertragsstaates wohnte. Deutscherseits ist das Arbeitsamt Lörrach, schweizerischerseits das dem Wohnort des Arbeitnehmers nächstgelegene schweizerische Arbeitsamt örtlich zuständig.
(4) Grenzgänger erhalten Kurzarbeitergeld und Schlechtwettergeld (Kurzarbeitsentschädigung und Schlechtwetterentschädigung) nach den Rechtsvorschriften des Vertragsstaates, in dessen Gebiet sie beschäftigt sind, als ob sie dort wohnten. Sie erhalten unabhängig von ihrem Wohnort Konkursausfallgeld (Insolvenzentschädigung) nach den Rechtsvorschriften des Vertragsstaates, in dem ihre Lohnforderung geltend zu machen ist.
(5) Arbeitnehmer, deren Beschäftigung unmittelbar vor Eintritt der Arbeitslosigkeit den schweizerischen Rechtsvorschriften unterstand und die die Voraussetzungen des Artikels 19 des Vertrages vom 23. November 19648 zwischen der Bundesrepublik Deutschland und der Schweizerischen Eidgenossenschaft über die Einbeziehung der Gemeinde Büsingen am Hochrhein in das schweizerische Zollgebiet erfüllen oder sich sonst seit mindestens sechs Monaten in Büsingen mit der Absicht dauernden Verbleibens aufhalten, erhalten Leistungen nach den in Artikel 2 Absatz 1 Nummer 2 genannten Rechtsvorschriften, als ob sie in der Schweiz wohnten, Arbeitslosenentschädigung jedoch nur, sofern sie berechtigt sind, in der Schweiz Arbeit anzunehmen. Soweit diese Leistungen voraussetzen, dass der Arbeitnehmer sich persönlich beim Arbeitsamt seines Wohnortes zur Vermittlung meldet und sich den Arbeitsausfall bescheinigen lässt, haben die Arbeitnehmer diese Pflichten beim Kantonalen Arbeitsamt Schaffhausen zu erfüllen.
(1) Les frontaliers touchent l’allocation de chômage (indemnité de chômage) selon les dispositions légales de l’Etat contractant sur le territoire duquel ils habitent. Quant à la période d’occupation ou de cotisation et à la durée d’indemnisation, on prend en considération les périodes d’une activité dépendante soumise à cotisation, qui ont été accomplies selon les dispositions légales de l’autre Etat contractant. L’art. 7, al. 1, deuxième phrase, et al. 2, sont applicables.
(2) En dérogation à l’al. 1, les frontaliers touchent des allocations de chômage (indemnités de chômage) selon les dispositions légales de l’Etat contractant sur le territoire duquel ils sont occupés comme s’ils y habitaient et tant qu’ils maintiennent leur ancien lieu de domicile dans l’autre Etat contractant et qu’ils n’y sont pas autorisés à exercer une activité lucrative dépendante. La compétence à raison du lieu de l’office du travail se détermine selon le lieu où s’est exercée la dernière activité.
(3) Lorsqu’un travailleur d’une entreprise de transports publics ou d’une entreprise qui s’étend sur la frontière commune des deux Etats contractants n’est pas soumis, en vertu des dispositions de l’Accord sur la sécurité sociale conclu entre la République fédérale d’Allemagne et la Confédération suisse8 en association avec l’art. 5, al. 2 du présent Accord, aux prescriptions légales de l’Etat contractant, dans lequel ce travailleur habite et était occupé immédiatement avant d’être au chômage, il touche l’allocation de chômage (indemnité de chômage) selon les dispositions légales de l’autre Etat contractant comme s’il habitait sur le territoire dudit Etat, tant qu’il maintient son lieu de domicile dans le premier Etat contractant et qu’il n’y est pas autorisé à exercer une activité lucrative dépendante. Côté allemand, est compétent l’Office du travail de Lörrach; du côté suisse, l’Office du travail le plus proche du domicile du travailleur.
(4) Les frontaliers touchent les allocations en cas de chômage partiel et en cas d’intempéries (indemnités en cas de réduction de l’horaire de travail et en cas d’intempéries) selon les dispositions légales de l’Etat contractant sur le territoire duquel ils sont occupés, comme s’ils y habitaient. Ils perçoivent, indépendamment de leur lieu de domicile, l’allocation en cas de faillite (indemnité en cas d’insolvabilité) selon les dispositions légales de l’Etat contractant dans lequel ils doivent faire valoir leur créance de salaire.
(5) Les travailleurs qui, immédiatement avant d’être au chômage, exerçaient une activité soumise aux dispositions légales suisses et qui remplissent les conditions de l’art. 19 du Traité du 23 novembre 19649, conclu entre la République fédérale d’Allemagne et la Confédération suisse, sur l’inclusion de la commune de Büsingen am Hochrhein dans le territoire douanier suisse, ou qui résident depuis au moins six mois à Büsingen avec l’intention de s’y établir, touchent les prestations mentionnées à l’art. 2, al. 1, ch. 2, comme s’ils habitaient en Suisse; toutefois, en ce qui concerne l’indemnité de chômage, ils ne touchent ces prestations que s’ils sont autorisés à travailler en Suisse. Ces travailleurs remplissent leurs obligations auprès de l’office cantonal du travail de Schaffhouse en tant que les conditions légales dont dépend le droit aux prestations prescrivent que les travailleurs s’annoncent personnellement en vue de leur placement à l’office du travail du lieu de leur domicile et qu’ils fassent attester leur perte de travail.
7 Voir aussi l’art. 2 du prot. add. du 22 déc. 1992 (RS 0.837.913.61).
Dies ist keine amtliche Veröffentlichung. Massgebend ist allein die Veröffentlichung durch die Bundeskanzlei.
Ceci n’est pas une publication officielle. Seule la publication opérée par la Chancellerie fédérale fait foi. Ordonnance sur les publications officielles, OPubl.