Diritto internazionale 0.9 Economia - Cooperazione tecnica 0.97 Sviluppo e cooperazione
Droit international 0.9 Économie - Coopération technique 0.97 Développement et coopération

0.975.252.0 Accordo del 26 settembre 1996 tra il Consiglio federale svizzero e il Governo macedone concernente la promozione e la protezione reciproche degli investimenti

0.975.252.0 Accord du 26 septembre 1996 entre le Conseil fédéral suisse et le Gouvernement macédonien concernant la promotion et la protection réciproque des investissements

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Art. 10 Controversie tra una Parte contraente e un investitore dell’altra Parte contraente

(1)  Per trovare una soluzione in via amichevole alle controversie in merito agli investimenti tra una Parte contraente e un investitore dell’altra Parte contraente, le parti interessate procedono a consultazioni.

(2)  Se tali consultazioni non sfociano in alcuna soluzione entro un termine di sei mesi a decorrere dalla richiesta di composizione, l’investitore può sottoporre la controversia:

(a)
al Centro internazionale per la composizione delle controversie relative agli investimenti, istituito dalla Convenzione per la composizione delle controversie relative agli investimenti fra Stati e cittadini di altri Stati (detta qui di seguito «Convenzione»), aperta alla firma a Washington il 18 marzo 19652; o
(b)
a un tribunale ad hoc che, salvo accordo contrario delle parti in causa, è stabilito secondo le Norme d’arbitrato della Commissione delle Nazioni Unite per il Diritto Commerciale Internazionale (UNCITRAL).

(3)  Ciascuna Parte contraente acconsente di sottoporre qualsiasi controversia in merito agli investimenti alla conciliazione o all’arbitrato internazionale.

(4)  La Parte contraente che è parte in causa non può, in nessun momento della procedura, eccepire la sua immunità o il fatto che l’investitore ha ottenuto, in virtù di un contratto di assicurazione, un indennizzo a copertura totale o parziale del danno subìto.

(5)  Una società che è stata incorporata o costituita conformemente alle leggi in vigore sul territorio di una Parte contraente e che prima dell’insorgere della controversia era controllata da investitori dell’altra Parte contraente, è considerata società di quest’ultima conformemente all’articolo 25 (2) lettera (b) della Convenzione.

(6)  Nessuna delle Parti contraenti proporrà un’azione in via diplomatica per una controversia sottoposta al Centro, salvo che l’altra Parte non si conformi alla sentenza arbitrale.

Art. 10 Différends entre une Partie Contractante et un investisseur de l’autre Partie Contractante

(1)  Afin de trouver une solution aux différends relatifs à des investissements entre une Partie Contractante et un investisseur de l’autre Partie Contractante, des consultations auront lieu entre les parties concernées en vue de résoudre chaque cas à l’amiable.

(2)  Si ces consultations n’apportent pas de solution dans un délai de six mois à compter de la requête de règlement, l’investisseur pourra soumettre le différend:

(a)
au Centre international pour le règlement des différends relatifs aux investissements (CIRDI), institué par la Convention pour le règlement des différends relatifs aux investissements entre Etats et ressortissants d’autres Etats, ouverte à la signature à Washington le 18 mars 196511 (ci-après la «Convention»); ou
(b)
à un tribunal ad hoc qui, à moins que les parties au différend n’en conviennent autrement, sera établi selon les Règles d’arbitrage de la Commission des Nations Unies pour le droit commercial international (CNUDCI).

(3)  Chaque Partie Contractante consent à soumettre tout différend relatif à des investissements à la conciliation ou à l’arbitrage internationaux.

(4)  La Partie Contractante partie au différend ne peut, à aucun moment de la procédure, exciper de son immunité ou du fait que l’investisseur a reçu, en vertu d’un contrat d’assurance, une indemnité couvrant tout ou partie du dommage ou de la perte subis.

(5)  Une société qui a été incorporée ou constituée conformément aux lois en vigueur sur le territoire d’une Partie Contractante et qui, avant la naissance du différend, était contrôlée par des investisseurs de l’autre Partie Contractante, sera considérée, conformément à l’art. 25 (2) (b) de la Convention, comme une société de l’autre Partie Contractante.

(6)  Aucune Partie Contractante ne poursuivra par la voie diplomatique un différend soumis au Centre, à moins que l’autre Partie Contractante ne se conforme pas à la sentence arbitrale.

 

Il presente documento non è una pubblicazione ufficiale. Fa unicamente fede la pubblicazione della Cancelleria federale. Ordinanza sulle pubblicazioni ufficiali, OPubl.
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