1. Der übernehmende Staat setzt den Vollzug der vom überstellenden Staat verhängten Sanktion fort.
2. Die Fortsetzung des Vollzugs der Sanktion nach der Überstellung richtet sich nach den Gesetzen und Verfahren des übernehmenden Staates, einschliesslich derjenigen über die Vollzugsmodalitäten einer Freiheitsstrafe, Unterbringung oder sonstigen Freiheitsentziehung und über die Verkürzung der Dauer einer Freiheitsstrafe, Unterbringung oder sonstigen Freiheitsentziehung durch bedingte Entlassung, Straferlass oder andere Massnahmen.
3. Der überstellende Staat behält das Recht auf Begnadigung oder Amnestie des Straftäters; der übernehmende Staat gibt einer Begnadigung oder Amnestie Folge, sobald er davon in Kenntnis gesetzt worden ist. Der überstellende Staat kann im Einzelfall die Überstellung des Straftäters von der Bedingung abhängig machen, dass eine Begnadigung und eine Amnestie im übernehmenden Staat nur mit Zustimmung des überstellenden Staates gewährt werden.
4. Unter Vorbehalt von Absatz 5 dieses Artikels ist der übernehmende Staat an die rechtliche Art der Sanktion, wie sie vom überstellenden Staat festgelegt worden ist, gebunden. Muss nach dem Recht des übernehmenden Staates seine zuständige Behörde eine Entscheidung in Bezug auf die vom Gericht des überstellenden Staates verhängte Sanktion fällen, so wird der überstellende Staat mit dem Überstellungsersuchen darüber unterrichtet. Ist die von der zuständigen Behörde des übernehmenden Staates festgesetzte Dauer der Sanktion, die vollzogen wird, kürzer als die Dauer der noch zu verbüssenden Restsanktion, so hat der überstellende Staat das Recht, das Ersuchen abzulehnen.
5. Eine freiheitsentziehende Sanktion darf vom übernehmenden Staat nicht so vollstreckt werden, dass sie über die vom Gericht des überstellenden Staates festgesetzte Dauer hinausgeht. Der Vollzug hat soweit als möglich der im überstellenden Staat verhängten Sanktion zu entsprechen.
6. Der übernehmende Staat kann auf einen Straftäter, der unter sein Jugendstrafrecht fällt, dieses Recht anwenden, ungeachtet des Status, den der Straftäter nach dem Recht des überstellenden Staates hat.
1. L’Etat réceptionnaire doit poursuivre l’exécution de la condamnation prononcée par l’Etat de transfèrement.
2. La poursuite de l’exécution de la condamnation après le transfèrement est régie par les lois et les procédures de l’Etat réceptionnaire, y compris celles concernant les modalités d’exécution de l’emprisonnement, du placement ou de toute autre forme privative de liberté ainsi que celles relatives à la réduction de la durée de l’emprisonnement, du placement ou de toute autre forme privative de liberté résultant d’une libération conditionnelle, d’une remise de peine ou d’autres mesures.
3. L’Etat de transfèrement se réserve le droit d’accorder la grâce ou l’amnistie au délinquant, et l’Etat réceptionnaire donne suite à la décision aussitôt qu’elle lui a été notifiée. L’Etat de transfèrement peut, dans des cas particuliers, subordonner le transfèrement du délinquant à la condition que la grâce et l’amnistie ne soient accordées à ce dernier dans l’Etat réceptionnaire qu’avec son consentement.
4. Sous réserve du par. 5 du présent article, l’Etat réceptionnaire est lié par la nature juridique de la condamnation telle qu’elle a été déterminée par l’Etat de transfèrement. Si, en vertu de son propre droit, l’autorité compétente de l’Etat réceptionnaire doit prendre une décision relative à la condamnation prononcée par le tribunal de l’Etat de transfèrement, ce dernier en sera informé avec la demande de transfèrement. Lorsque la durée d’exécution de la condamnation fixée par l’autorité compétente de l’Etat réceptionnaire est inférieure à celle de la condamnation encore à subir, l’Etat de transfèrement a le droit de refuser la demande.
5. Aucune condamnation privative de liberté ne saurait être exécutée par l’Etat réceptionnaire d’une façon telle qu’elle dépasse la durée fixée dans la condamnation du tribunal de l’Etat de transfèrement. L’exécution doit correspondre, autant que possible, à la condamnation prononcée dans l’Etat de transfèrement.
6. L’Etat réceptionnaire peut appliquer au délinquant ses dispositions relatives au droit pénal des mineurs, indépendamment du statut qu’a ce dernier en vertu de la loi de l’Etat de transfèrement.
Dies ist keine amtliche Veröffentlichung. Massgebend ist allein die Veröffentlichung durch die Bundeskanzlei.
Ceci n’est pas une publication officielle. Seule la publication opérée par la Chancellerie fédérale fait foi. Ordonnance sur les publications officielles, OPubl.